L'égalité des filles et des garçons constitue pour l'Education nationale une obligation légale et une mission fondamentale. Réalisée dans les faits depuis que les écoles et les établissements sont devenus mixtes dans les années 70, la mixité scolaire ne recouvre pas pour autant une situation d'égalité entre les filles et les garçons. Trop de disparités subsistent dans les parcours scolaires des filles et des garçons. L'éducation à l'égalité est une condition nécessaire à l'évolution des mentalités. Les écoles, les collèges et les lycées peuvent devenir les lieux d'un véritable apprentissage de l'égalité entre les filles et les garçons.
Article 121-1-1 du code de l'éducation reprenant l'article 5 de la loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'Ecole du 23 avril 2005 : " Les écoles, les collèges, les lycées (...)contribuent à favoriser la mixité et l'égalité entre les hommes et les femmes, notamment en matière d'orientation. Ils assurent une formation à la connaissance et au respect des droits de la personne ainsi qu'à la compréhension des situations concrètes qui y portent atteinte."
Une nouvelle convention pour l'égalité des chances entre les filles et les garçons dans le système éducatif est en place pour la période 2006-2011. Elle prend en compte les avancées de la Charte de l'égalité entre les femmes et les hommes élaborée en 2004 par le ministère des Affaires Sociales, du Travail et de la Solidarité.
La déclinaison régionale de la cette convention signée le 3 avril 2008 par le Recteur de l'Académie de Toulouse, Chancelier des Universités et Monsieur le Préfet de Région Midi-Pyrénées engage l'action pour la promotion de l'égalité entre les sexes dans le système éducatif.
Elle s'accompagne de fiches actions que la mission Egalité se doit de faire aboutir.
Sont affichés trois objectifs majeurs :
Ce dernier suppose que soit menée une politique très volontariste à tous les niveaux du système éducatif.
Les textes récents vont tous dans ce sens :
Le tableau de bord des données genrées académiques à la rentrée 2011 montrent une évolution encore timide dans la diversification des choix d'orientation des filles et des garçons.