La fracture sexuée ne date pas d'aujourd'hui, elle n'est pas mono factorielle, elle n'est plus le résultat d'une volonté de maintenir les choses en l'état....
De nombreuses actions ont été menées pour la réduire mais plusieurs indicateurs attestent malheureusement de sa résistance ; les obstacles sont nombreux !
Un des plus puissants dans le sytème éducatif est d'admettre que nous contribuons tous, inconsciemment, à renforcer les stérétotypes de genre qui enferment les filles et les garçons dans des rôles prédéfinis. Ces rôles de genre ont pour origine l'environnement social et culturel et nous les avons donc également intégrés. L'observation des pratiques de classe en atteste ( cf.Nicole Mosconi, effet Pygmalion).
Le présupposé que ces rôles reflètent le sexe biologique a la vie dure (cf. Catherine Vidal, neurobiologiste, directrice de recherche à l'institut Pasteur : Le cerveau a-t-il un sexe? )
Les enfants apprennent trés tôt les rôles qu'on attend d'eux à travers les attentes familiales, livres, fims, les jeux vidéos, la publicité
Chaque établissement se doit de se mobiliser pour identifier ses marges de progrés, déterminer son propre objectif et mettre en place les actions adaptées à sa réalisation.
Vous ne trouvez pas un créneau horaire pour travailler avec vos élèves et d'autres collègues sur les stéréotypes de genre ? Avez-vous pensé à l'accompagnement éducatif ?